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Appliquons à nos vies numériques, les recettes d’un développement durable et respectueux de notre environnement et de nous mêmes

Suite à la lecture de l’article du JDD : Mounir Mahjoubi sur l’affaire Facebook : « Nous ne pouvons tolérer que nos données puissent être transmises sans notre consentement », je n’ai pas pu m’empêcher de réagir. Pas le temps de tout développer mais tout de même il y a des limites à ne pas franchir…

cet article est sans doute un excellent symbole de l’hypocrisie (inutilité ?) du politique et des journalistes sur le sujet. Du côté des journalistes, il me semble plus ressembler à d’ignorants passeurs de plats qu’autre chose…

Cesser de confondre article et publi-reportage

Sur la forme, ressemble presque à une publicité pour une action politique qu’à un élément d’information ou de réflexion. La page de l’article propose au moins 12 mouchards (mais que voudraient-ils faire de tout cela ?…). Un vrai piège !

Heureusement pour moi, EFF privacy badger et Ghostery m’aide à veiller aux grains. voilà pour la forme.

Nous sommes Internet et Internet est ce que nous en faisons !

Sur le fond, une nouvelle fois, il faut laisser les choses à leur place et Internet sera bien gardé. Chacun d’entre-nous possède « une responsabilité engagée dans le respect de notre intimité numérique », le laisser à ces acteurs commerciaux comme semble le sous-entendre le secrétaire d’État est une véritable idiotie et pour le coup le début de la violation de ma vie privée. Pour rappel, il me semble que dans la législation si je réalise une activité « privée » la fenêtre grande ouverte à la vue de tous, le respect de la vie privée ne tient pas et je peux peux également – le cas échéant – être poursuit pour avoir montré à tous cette activité. Alors pourquoi vouloir encore et encore jouter sa loi, son décret, son ordonnance, là où la législation existe et où le bon sens protège ?

D’autre part, contrairement à ce que semble énoncer la rédaction du JDD, ces fameuses plateformes ne sont ni incontournables, ni nécessaires, ni rien. Elles ont su générer un marché de suiveurs qui refusent d’appliquer la moindre réflexion à leurs vies numériques. Aucune loi ne peut répondre à ce point, seule l’éducation, la réflexion, la prise de conscience apportent des solutions.

La solution est simple, évidente

Appliquons la logique des producteurs / distributeurs en circuit court au monde numérique. Ainsi, il n’y a aucune raison de faire appel à Google, Amazon ou autres Alibaba à partir du moment où les biens sont disponibles sur le site du producteur ou d’un revendeur local.

Non il n’y a aucune raison d’utiliser un moteur de recherche dont le seul objectif est d’orienter les résultats en fonction de critères qui ne sont pas ceux de ma requête mais purement mercantiles, etc. Pléthore d’autres moteurs existent !

Internet tente de rester un lieu de diversités, de richesses et de libertés, pourquoi y appliquer toutes les recettes qui détruirait ces potentiels. Toutes ces recettes qui ont déjà commencées à détruire la planète…

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